• À la Une: l’industrie automobile crispée par les droits de douane décidés par Donald Trump

  • Mar 28 2025
  • Duración: 3 m
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À la Une: l’industrie automobile crispée par les droits de douane décidés par Donald Trump

  • Resumen

  • Pour le Président américain, « tariffs » (qui signifie « droits de douane », en anglais) doit surement être l’un des « plus beau mot de la langue de Shakespeare » ironise Le Soir, à Bruxelles. Depuis son retour à la Maison Blanche c’est à « un éléphant dans un magasin de porcelaine » que le monde a à faire. Pour le quotidien : les 25% de droits de douane sur les voitures importées aux États-Unis qu’il a décrété mercredi, c’est sa façon de « mettre ses rivaux à genoux ».

    Son objectif : rapatrier la production automobile aux États-Unis alors que, en 2024, près de la moitié des voitures vendues dans le pays étaient importées. Et cette manière de vouloir « torpiller les règles du commerce international » aurait dû être davantage réfléchie, selon Libération, en France, qui se demande si : « Donald Trump n’était pas concentré sur sa partie de golf le jour où ses principaux conseillers étudiaient les avantages et inconvénients de la mesure », car une voiture aujourd’hui, « comme un avion », est produite à plusieurs endroits du monde.

    Et que ce sont surtout les entreprises d’approvisionnement qui risquent le plus d’en souffrir, estime La Republicca, en Italie. Difficile d’imaginer une « Ferrari ou une Lamborghini » made in USA. Pourtant, la menace des droits de douane a bien refroidi l’écurie : « la marque de voitures au cheval cabré, rappelle le quotidien italien, c’est 30 000 véhicules vendus aux États-Unis l’année dernière ». Elle a donc choisi d’augmenté ses prix catalogue de 10%.

    Ekrem Imamoglu raconte son arrestation depuis la prison, au New York Times

    « Tôt le matin du 19 mars, des dizaines de policiers armés se sont présentés à ma porte avec un ordre de détention. La scène ressemblait à la capture d'un terroriste, et non à celle du maire élu d'Istanbul », voilà le début d’une longue lettre adressée au New York Times par Ekrem Imamoglu ce vendredi. Le récit de son arrestation « spectaculaire, mais guère inattendue », quatre jours avant que « le Parti républicain du peuple, n'organise une primaire pour la prochaine course à la présidence ». Il raconte, à travers son cas (pas si particulier), la « lente érosion de la démocratie » : une « nouvelle étape dans le glissement vers l'autoritarisme et l'arbitraire », estime-t-il. « D’Un pays qui risque sérieusement de franchir le point de non-retour ».

    Il revient, ému, sur la mobilisation quasi immédiate de la société civile turque et des « dirigeants sociaux-démocrates » de Turquie et d’ailleurs. Mais quid des « gouvernements centraux du monde entier ? Leur silence est assourdissant ». déplore-t-il. Une alerte lancée au monde entier : « la démocratie, l'État de droit et les libertés fondamentales ne peuvent survivre en silence » s’exclame l’opposant turc, « ni être sacrifiés pour des raisons de commodité diplomatique ».

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