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Invité international

De: RFI
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  • Chaque jour, un invité, spécialiste ou acteur de l’événement, vient commenter l’actualité internationale sur RFI au micro du présentateur de la tranche de la mi-journée.

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Episodios
  • Guerre commerciale: «C'est 25 ans d'histoire commerciale qui sont en train de s'achever»
    Apr 3 2025

    Donald Trump a mis sa menace à exécution en annonçant des droits de douane très lourds, en particulier contre l’Asie et l'Union européenne. Six des neuf pays d'Asie du Sud-Est cités par le président américain ont été frappés par des droits de douane beaucoup plus élevés que prévu, compris entre 32 % et 49 %. Toutes les capitales d'Asie sont sous le choc, le Japon, la Corée du Sud et la Chine veulent renforcer leur coopération pour offrir « un environnement prévisible » aux entreprises et « accélérer » leurs négociations en vue d'un accord de libre-échange. L’analyse de l’économiste Jean-François Di Meglio, président de l'institut de recherche Asia Centre.

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  • Gaza: «Le plan de déportation des Palestiniens traduit le concept de nettoyage ethnique en une réalité»
    Apr 2 2025

    Le ministre israélien de la Défense a annoncé ce mercredi 2 avril une importante extension de l’opération militaire dans l’enclave palestinienne afin de s'emparer de vastes portions et de les inclure dans ses zones de sécurité, ce qui entraînera à nouveau des déplacements massifs de population. Les négociations indirectes entre Israël et le Hamas ont échoué à mettre en œuvre la phase 2 de la trêve qui devait débuter le 2 mars. Israël a repris les bombardements à Gaza le 18 mars. Israel Katz avait déjà annoncé avoir ordonné à l'armée de « saisir davantage de territoire » dans la bande de Gaza, en menaçant d'annexer ces régions si le mouvement islamiste ne libérait pas ses derniers otages. Entretien avec Ziad Majed, professeur et directeur du programme des études du Moyen-Orient à l'Université américaine de Paris.

    À lire aussiIsraël annonce vouloir s'emparer de «larges zones» de Gaza via l'extension de ses opérations

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  • Séisme en Birmanie: face à ce type de catastrophes, «le pays a déjà été confronté à des difficultés de coordination»
    Mar 30 2025
    Le 28 mars, un séisme de magnitude 7,7 a frappé le centre de la Birmanie. Ce tremblement de terre, le plus puissant dans le pays depuis plus d'un siècle, a causé l'effondrement de nombreux bâtiments à Mandalay et Naypyidaw, ainsi que des dégâts importants en Thaïlande et en Chine. Le dernier bilan officiel fait état d'au moins 1 700 morts. Où en est la situation sur place ? Christian Lechervy, ancien ambassadeur de France en Birmanie, aujourd’hui envoyé spécial de la France pour la Birmanie en appui des efforts internationaux, répond aux questions de RFI. RFI : Vous étiez en poste jusqu'en 2023. Quelles sont les dernières informations dont vous disposez concernant la situation ce dimanche 30 mars sur place ?Christian Lechervy : On est dans une phase d'arrivée des premiers secours apportés par l'Inde, la Chine, Hong Kong, la Thaïlande, Singapour. Les premiers sauveteurs sont sur le terrain. Ils ont heureusement déjà pu sortir quelques victimes.En parallèle, il y a une évolution sur le terrain sécuritaire. Le gouvernement parallèle a appelé à un cessez-le-feu de ses forces pour les quinze jours qui viennent. Et dans cette logique-là, un certain nombre d'acteurs internationaux, à commencer par les pays de l'Asean, viennent eux aussi de s'engager sur ce type d'appel pour faciliter l'acheminement des secours.La troisième phase, c'est qu'il faut évaluer de manière extrêmement précise l'ampleur des dommages, à la fois sur les biens et les personnes, mais aussi sur les infrastructures de transport qui devront être mobilisées.À lire aussiSéisme en Birmanie: les secours continuent de rechercher des survivants, un bilan très incertainLa junte a appelé à une aide internationale, ce qui n'est pas courant du tout. Mais dans le même temps, on s'aperçoit que les secours, pour des questions administratives, de visas notamment, ont du mal à arriver dans le pays. Comment l'explique-t-on ?Il y a toujours un temps de latence, malheureusement, dans ce genre de situation. Il y a une nécessité de grande coordination. Un certain nombre d'infrastructures aéroportuaires ont subi des dommages très importants, c'est le cas de l'aéroport de la capitale. C'est le cas [aussi] de l'aéroport de Mandalay, qui est vraiment au plus près de l'épicentre. C'est la ville qui a été la plus dévastée.Il y a aussi le peu d'expérience des fonctionnaires de la capitale. Le pays a déjà connu ces dernières années, et j'allais dire ces dernières décennies, des catastrophes de grande ampleur. Il avait déjà été confronté à des difficultés de coordination.Et puis enfin, il peut y avoir aussi des réticences politiques et administratives. On voit malheureusement que, alors que le séisme fait de nombreux dégâts, de nombreuses victimes, les forces armées du régime militaire poursuivent leur offensive sur un certain nombre de terrains et bombardent, y compris des cantons qui ont été malmenés par la croûte terrestre.Justement, cette abondance de soutiens pourrait poser aussi des problèmes dans les zones de conflit ?En tout cas, il y a la nécessité que l'aide parvienne à tous ceux qui en ont besoin. Et ça, c'est une question d'heures. Il y a la nécessité d'avoir une approche réellement humanitaire, et j'allais dire humaniste, de la situation. Et il faut le faire vite parce que dans une catastrophe de ce type, il faut dégager les victimes [des décombres] dans les 72 heures. Au-delà, la survie est quand même très incertaine.Vous en avez parlé, la situation en Birmanie est, depuis des années, compliquée. Ce séisme intervient dans un pays où un conflit dure depuis le coup d'État de 2021. Comment se positionnent sur le terrain le régime militaire, l'opposition insurgée, voire les pays étrangers maintenant ?Le régime militaire met en scène évidemment ses actions, l'opposition également. Il y a une forme de confrontation de communication où chacun cherche à faire valoir ses efforts et les matérialise sur le terrain, avec des dons, avec la mobilisation de ses ressources.Il faut prendre en considération que l'aide humanitaire doit arriver par l'ensemble des territoires, ceux qui sont maîtrisés par le conseil d'administration de l'État et ceux qui sont maîtrisés par des groupes ethniques ou par l'opposition qui a émergé après le coup d'État.La communauté internationale, elle, doit tenir compte aussi de cette réalité, que ce soit au travers des agences des Nations unies, que ce soit au travers des opérations non-gouvernementales, que ce soit au travers des instruments des organisations régionales.
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